Just Cause

Test:
Avec Just Cause, Avalanche a voulu créer un jeu dans lequel le fun le plus absolu règne par le biais d'une action complètement barrée. Mais concevoir un environnement de jeu résolument gigantesque et pourvoir le héros d'un parachute peut-il suffire à compenser des missions répétitives ? A quoi sert-il d'avoir un récipient de 50 litres pour y stocker ce qui tiendrait dans un dé à coudre ? Serai-je à l'heure pour l'apéro ?
On peut prendre les paris, tout le monde ne sera pas d'accord au sujet de Just Cause, certains vont adorer, d'autres resteront frustrés par ses limites vite atteintes. Par sa profession d'agent au service d'une organisation dont le but est de soutenir les guérillas anti-dictatoriales, Rico Rodriguez se retrouve plongé sur l'archipel de San Esperito, un ensemble d'îles absolument immense où son but sera de participer à diverses actions visant à destituer un gouvernement despotique, le tout en prenant le temps de se promener comme bon lui semble. C'est bien la première prouesse que l'on peut reconnaître à Just Cause, San Esperito est vraiment énorme, un fait dont on prend pleinement conscience la première fois que l'on jette un coup d'oeil à la carte des lieux, le zoom arrière augurant de sacrées promenades à venir. On regrette alors d'autant plus que personne n'ait eu l'idée d'intégrer à l'interface, si ce n'est un GPS, au moins une boussole au lieu de se contenter d'un vieux point rouge indiquant votre prochaine destination. Il est en revanche heureux de pouvoir se faire livrer des véhicules ou de pouvoir demander une évacuation faisant office de téléportation entre différents points d'intérêts.
Le Jeu:




Le Crack: